Vue de l’exposition , A bas bruit, Le Mur, Espace de création, Région parisienne, 2023
Vue de l’exposition , A bas bruit, Le Mur, Espace de création, Région parisienne, 2023
Vue de l’exposition , A bas bruit, Le Mur, Espace de création, Région parisienne, 2023
Vue de l’exposition , A bas bruit, Le Mur, Espace de création, Région parisienne, 2023

Le bruit que fait entendre l’Hélix s’entend le plus souvent la nuit. Quelque part entre les cathédrales du silence et la Cité radieuse du Corbusier les morts et les étoiles subsistent.

 

Trois récits synchronisés organisant l’espace autour de deux régimes d’écoute et de vision. L’œuvre met en résonance trois « unités d’habitation » (la coquille de l’escargot, un cimetière vertical, la Cité radieuse) pour questionner les utopies architecturale et leur emprise sur les corps. Le chant de l’escargot guide une déambulation spectrale entre différents niveaux de réalités, d’écoute, d’échelles.

 

Installation vidéo et sonore
3 canaux synchronisés, 12’10’’ chacun
1 écran LCD avec haut-parleurs
2 vidéoprojecteurs avec casques audio
2 écrans recto verso suspendus (l’image visible des deux cotés)
Taille des deux vidéoprojections 326×183 cm
Tablette numérique murale
Bancs

 

 

Film
38 minutes, couleur, son stéréo

Chapitre I. Le chant des mollusques

Un texte écrit au début du XX ° siècle tente de percer le mystère du chant de l’escargot.

 

 

Chapitre II. Chercher son nom

Une déambulation dans un cimetière-immeuble :  une nécropole comme envers d’une métropole.

 

 

Chapitre III. Spectres

Une divagation dans un décor en images de synthèses  : des fleurs, un escargot géant, La cité radieuse comme une coquille vide.